Sophie Turner

Le Festival du cinéma américain continue avec cette fois-ci la conférence de presse de l’extraordinaire Sophie Turner ! On débriefe ce qui s’y est dit :

D’où vient l’idée de ce film ?

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  • Jouri Smit – le réalisateur : J’ai adoré le scénario c’est un jeune de New-York qui a écrit une histoire d’amour, j’ai dit oui à ce projet quand Sophie a voulu le faire.

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  • David Atrakchi – le producteur :  Pour nous c’est intéressant car nous nous sommes installés en Amérique mais nous sommes une société française. Heavy n’était pas trop compliqué à filmer et c’est une ancienne vibration avec des personnages caractérisés. Sophie a accroché au film alors qu’elle a un emploi du temps qui est compliqué et chargé. Nous sommes ravis qu’elle ait rejoint le film.

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  • Sophie Turner : je suis ravie d’avoir tourné dans ce film. J’ai accroché à l’époque à True romance de Tarantino. J’ai aimé cette histoire belle et tragique, pour moi, c’était une évidence de faire ce film.

Question pour Sophie Turner. Est-ce que c’est important pour vous de passer à un cinéma plus réaliste par rapport à avant ? Et est-ce que jouer un rôle pendant dix ans dans Games of Throne a été important pour vous ? Quelle valeur cela a pu apporter par rapport aux jeunes ?

  • ST : Il est vrai que ce film est plus réaliste mais  il y a des couleurs fantasques, beaucoup de métaphores, dans le scénario on est un peu dans un monde fantastique, après il n’ y a pas de dragons donc je suis plutôt à la recherche de choses un peu plus normales oui.
  • Pour Game of Thrones, j’ai appris beaucoup de choses, c’était comme un cours de théâtre, j’ai appris à devenir adulte, une actrice, une femme d’affaires peut-être (rire). Le personnage de Sansa c’était surtout des valeurs de résiliences, de patiences, de force, même pour moi j’ai beaucoup appris de ce personnage, c’était une vraie inspiration.

Vous êtes sur les plateaux depuis 16 ans maintenant, est-ce que vous avez eu une enfance presque normale du fait d’avoir grandi dans ce milieu ?

  • ST : Oui je suis sur les plateaux depuis l’âge de 13 ans,  je n’ai pas pu aller à l’université à l’époque mais j’ai tellement gagné que je le referais mais je rattrape le temps perdu, je prend des cours et c’est assez facile d’avoir une vie normale.

Comment avez-vous répété les scènes pour le tournage ?

  • DA : On savait que l’emploi du temps de Sophie était chargé alors on s’est organisé pour tourner en demandant le moins de temps possible mais surtout pour que chacun est leurs espaces et le temps nécessaire afin qu’on puisse commencer le tournage tel un film indépendant dans de bonnes conditions.
  • ST : Jouri est vraiment un réalisateur intense, aussi proche que possible avec les comédiens au point qu’il a pris un avion pour venir vite à Salt Lake City en Arizona afin de plonger au cœur des scènes et de retrouver les comédiens.
  • JS : Quand Sophie et Dani (Daniel Zovatto) se sont rencontrés, il y a eu une chimie entre eux. Après avoir fait des répétitions, il y a eu une relation qui s’est très bien installé entre eux pour que nous puissions bien voir leur complicité à l’écran. Dani a fait pas mal de films aux USA comme Penny Dreadful et It Follows. Cette relation devient plus belle au fur et à mesure du film.

Question pour Jouri, pourquoi ce choix au début du film, c’est bouleversant dès le début et après on retrouve également beaucoup de scènes très dures et différentes ?

  • JS: C’est un peu la façon dont le scénario était écrit avec le va-et-vient constant, pour cette scène on l’a ajouté très tard dans le montage car en fait elle permet de mieux comprendre que les personnages cachent beaucoup de choses et de mieux comprendre leurs enjeux. Il fallait mettre cette scène choquante au début pour qu’on ne soit pas perdu après quand il y a des passages plus légers. Pour finir on a ajouté la voix off de Sophie pour bien établir la scène.

Sophie votre rôle porte sur le thème des addictions à la drogue et il y a des certaines scènes intimistes, vous êtes tous les deux dans un huis-clos, est-ce volontaire ?

  • ST : Les deux personnages ont de façon évidente des problèmes d’addictions et à cause de cela, ils sont reliés l’un à l’autre. Mon personnage dépend de cet homme car il l’a sauvé d’une overdose il y a quelques années, il est le seul qui l’a aidé à s’en sortir, il lui a donné de l’argent pour ne pas qu’elle sombre. Il y a une intensité dans leur relation que je trouvais intéressante. Les voies de dépendances entre deux personnes sont des sujets très intéressants, comme les relations amoureuses, selon moi et c’est quelque chose que je pense qui devrait être plus exploré et montré à l’écran car il y a une dynamique forte dans cela. Je me sens chanceuse d’avoir pu montrer cet aspect-là à l’écran.

Sophie Turner a reçu le prix du Nouvel Hollywood et c’est OrelSan qui a eu l’honneur de lui remettre sur scène !

© Constance Moreau

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